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Élèves ta couleur

Nom de l'école Ecole fondamentale Sainte-Gertrude
Public concerné 80 élèves (primaire)
Partenaires Maison de Jeunes "Les Chardons"
Gauthier/ Amty0ner - Graffeur (YES WE CAN)
Joffrey Dumonceau - Délégué PECA
Etienne Claus - Directeur de l'école
Description du labo Envie de départ :
  • Embellir le mur de la cour de récréation avec la participation des élèves
  • Réaliser une fresque pour sensibiliser au harcèlement
  • Volonté de continuité du projet "balance ton art"
  • Mettre sur le mur les règles de la cour

De mars à mai: animations réalisées auprès de deux classes avec la Maison de Jeunes "Les Chardons", sur plusieurs jours.
  • Animations pour faire ressortir les thématiques et dessins que les élèves voudraient voir sur le mur
  • Animation en rapport au graff

De mai à juin: nettoyage et préparation du mur

Juin (10/06/25 - 13/06/25): Réalisation de la fresque avec le graffeur

Matière scolaire abordée:
  • Citoyenneté
Les pépites Ressentis:
  • Retours des enfants, qui étaient enchantés
  • Motivation des enfants
  • Épanouissement et reconnaissance sur la finalité du projet

Finalité:
  • Visuel final
  • Mise en valeur des compétences des enfants
  • Rapprochement entre l'école et les Chardons

Collaboration
  • Partenariat avec une structure culturelle locale
  • Rencontres et aide apportée avec les Chardons
  • Lien avec le projet d'une école secondaire
  • Ouverture du projet avec un opérateur culturel comme la Maison de Jeunes "Les Chardons", en lien avec le graffeur
Les défis Organisation:
  • Trop peu de réunions en présentiel pour concrétiser pleinement le projet
  • Règlement de la cour de récréation flou du début à la fin
  • Approche avec l'artiste trop peu approfondie, pas assez de rencontres avec lui
  • Timing complexe
  • Organisation à améliorer

Implication:
  • Enseignante rentrée dans le projet tardivement
  • Avis divergents entre collègues du primaire et du secondaire en cours de projet
  • Direction impliquée trop tard dans le projet

Ressentis:
  • Incertitudes ressenties (sur les activités)
  • Ambivalence entre le manque d'harmonie et le respect de cohérence du travail du graffeur, qui va écarter certains projets et en garder d'autres
Les suites à donner
  • Volonté de travailler avec d'autres écoles par le biais d'un projet PECA
  • Explorer différentes facettes du PECA et manières de rencontrer des opérateur·ice·s culturel·le·s
peinture_bombe_Mme_Maud04.jpg
Secteur artistique
  • Arts plastiques (dessin, peinture, BD, ...)
  • Arts urbains
  • Éducation permanente
Commune Brugelette
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La langue française en fresque

Nom de l'école Val-Itma (site 2)
Public concerné 16 élèves de S3 et S4 technique de qualification (hotelerie)
Partenaires
  • Gauthier Amty (artiste graffeur YES WE CAN)
  • Adeline Voisin (TAMAT)
  • Véronique Lotten (Professeur de français)
  • Cécile Delsine (Référente culturelle WBE)
  • Inês Mendes (Référente scolaire PECA WAP)
Description du labo Envies de départ :
  • Communiquer et partager avec les élèves un univers artistique tourné vers l'Autre : celui qui voyage, celui qui s'installe, celui qui apporte sa culture et sa langue sur d'autres terres.
  • L'évolution d'une langue vivante, les multiples échanges et autres apports d'autres cultures dans la langue fançaise, le lien entre la langue et la culture, ...
  • Réaliser une fresque dans le hall.

Fil conducteur du projet : la Tapisserie de Bayeux

Etapes :
  • Visite du Tamat et participation des élèves à un atelier autour de la marque de Tournai.
  • Visite à Mons d'un parcours de Street Art avec Gauthier et les deux classes concernées. Caractéristiques du genre.
  • Réalisation de la fresque dans le hall d'accueil du bâtiment C site 2 du Val-Itma.

Matières abordées :
Math : calcul des surfaces à peindre par les élèves et le professeur de math, transfert à l'échelle.
Cuisine : réflexions autour des spécialités culinaires des pays choisis.
Histoire : histoire de la langue française et la diffusion de celle-ci à travers le monde, les grandes découvertes des XVème et XVIème siècle et le colonialisme qui s'en suit.
Français : les échanges linguistiques entre le français et les autres langues (ÉCOLE, en français, SCHOLA,en latin, SCHOOL en anglais)
Dessin : traçage, préparation des croquis, transfert à l'échelle.
Les pépites
  • Cohésion de groupe : forte envie de travailler ensemble, volonté de créer du lien et de la cohérence entre les différents acteurs. L’équipe encadrante a trouvé des thèmes porteurs de sens, dans une création sur mesure. La technique de broderie, qui n’était pas prévue au départ, s’est imposée naturellement.
  • Les élèves, parfois éloignés de ce type de projet, étaient enthousiastes et se sont investis. Certains se sont révélés artistiquement.
  • Solidarité entre ados et adultes
  • Une rencontre culturelle forte
La journée Culture-École PECA Wapi de février 2025 a permis au musée d’entrer en lien avec une école avec laquelle il n’avait pas encore collaboré. La connexion entre le musée, le textile et l’ITMA a été une surprise enrichissante, rendue possible uniquement grâce à ce projet PECA.
  • Une dynamique de confiance : pas de crispation. Il y a eu un lâcher-prise, de la confiance mutuelle, une posture de co-construction naturelle. Les élèves ont fait pleinement partie de l’équipe, et chacun a pu compter sur les autres pour mener le projet à bien.
  • Autonomie des élèves
  • Pratiques nouvelles
  • Implémentation du PECA dans l'école
Le projet ouvre des perspectives concrètes avec d’autres sections, et la nouvelle direction s’en empare désormais. C’est un tournant, qui dépasse les barrières administratives et sur lequel on peut bâtir la suite.
  • Le reportage de Notélé et l’article de Vers l’Avenir
https://www.notele.be/it61-media158426-tournai-une-fresque-melant-nourriture-et-langue-francaise-a-l-itcf-val-itma.html
Les défis
  • Le TAMAT aurait pu prendre la coordination au début si l’info était passée en début de projet.
  • Le sujet de départ : la tapisserie de Bailleux et la langue française du 11ème siècle a questionné le graffeur : comment mettre cela en image ? Par quel bout tricoter cela pour garder le lien avec le TAMAT ?
  • Communication compliquée avec le SCES pour bien faire comprendre l’impact de ce projet PECA.
Les suites à donner
  • Au niveau du projet avec les élèves de Gauthier : une semaine en atelier hip hop pour rester en lien avec l’univers du graff, la représentation populaire, et la communication sous un autre biais : après l’art graphique, travailler le corps avec le programme de l’ECA.
Galerie photos
IMG_3349.jpg
Secteur artistique
  • Arts plastiques (dessin, peinture, BD, ...)
  • Arts textiles
Commune Tournai
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Projet collaboratif : création d'une bande dessinée

Nom de l'école Ecole Fondamentale Autonome du Pays blanc
Public concerné P5 - P6 (50 élèves)
Partenaires Guillaume Bacart - Centre de Lecture publique d'Antoing
Manu Scordia - Artiste bédéiste
Delphine Décout - Déléguée PECA
Marie-Line Vanderdonckt - Déléguée PECA
Graziella Leclercq - Directrice de l'EFA Pays blanc
Description du labo Envie de départ :
Accentuer les activités relatives à la lecture, développer la créativité des enfants, l'aspect de l'échange, de l'entraide et du travail de groupe ainsi qu'accentuer les découvertes culturelles, proposer une collaboration entre des élèves de classes et de niveaux différents (P5-P6).

Février:
  • Animation à la bibliothèque d'Antoing sur l'historique de la BD
  • Emprunt d'une bande dessinée par les enfants afin de se familiariser davantage avec ce type d'écrit
  • Enrichissement du vocabulaire grâce aux exercices relatifs au jargon de la BD (bulle phylactère, idéogramme, planche, case...)

Mars :
  • Travail des ateliers sur la BD avec une première ébauche de création d'une planche

Avril :
  • Travail en collaboration avec un bédéiste, en ateliers, dans le but que chaque enfant crée une planche de bande dessinée

Mai :
  • Organisation d'un voyage en train pour visiter le musée de la bande dessinée à Bruxelles

Matières scolaires abordées:
  • Français (utiliser des organisateurs textuels pour construire la cohérence, rédiger un écrit qui combine plusieurs éléments en mobilisant des ressources, assigner un but à sa lecture et son écoute)
  • ECA (Expliquer le déroulement du temps dans la représentation (chronologie, ellipse temporelle...), réaliser des croquis, des dessins, de la peinture et exercer le cadrage)
Les pépites Ressentis:
  • Professeurs et artiste épatés par l'imagination des élèves dans l'élaboration des histoires
  • Enthousiasme général des élèves tout au long du projet
  • Satisfaction que les élèves aient visité la bibliothèque et aient montré de l'intérêt pendant l'animation
  • Réalisation, fierté, découverte d'eux-mêmes, découverte des élèves avec un autre regard

Organisation et méthodologie :
  • Bonne communication et bons liens avec l'équipe
  • Le thème de la BD a bien captivé les élèves
  • Possibilité pour les élèves de travailler seuls ou en équipe, ce qui a été apprécié
  • Diversité des activités : voyage à Bruxelles, visite de la bibliothèque, ateliers...
  • Approche progressive : introduction au langage BD à la bibliothèque, puis approfondissement avec Manu
  • Révélation et stimulation de l'imagination du sens créatif
  • Développement de compétences multipes, disciplinaires (travail sur le texte, schéma narratif, lecture, ouverture culturelle sur les différentes formes de BD...) et transversales (partage, tutorat entre P5 et P6, créativité, imaginaire...)
Les défis Gestion du temps :
  • Timing : coïncidences avec le CEB, l'organisation et les répétitions de la Fancy-fair...
  • Séances trop rapprochées : le projet aurait été plus confortable s'il avait été étalé sur une plus longue période
  • Finalisation des travaux : certaines créations n'étaient pas terminées à la fin des séances prévues, à cause de la vie scolaire (horaires variables, début/fin d'activité...)

Collaboration :
  • Implication de la bibliothèque, qui ne savait pas ce qui s'était passé avec l'artiste dans les classes et n'a jamais rencontré Manu
  • Communication avec le groupe : faire un rapport par mail pour dire où en est le projet
Les suites à donner Réflexion sur de futurs projets:
  • Projet théâtre avec rencontre d'un artiste (Bruno Charlier) pour les maternelles
  • Travail intergénérationnel à envisager avec Ag'Y Sont
  • Retravail d'une BD mais à plus petite échelle
  • Continuité du partenariat et des activités avec la bibliothèque

Réiterer ce type de projets
  • Partir avec une thématique de départ claire pour aiguiller les enfants
  • Prévoir plus de séances ou des séances plus longues pour ne pas bâcler la réalisation finale du projet
  • Réorganiser pour aller plus en profondeur (groupes plus petits, découpage des tâches...)
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Secteur artistique
  • Arts plastiques (dessin, peinture, BD, ...)
  • Écriture, littérature & lecture
Commune Antoing
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Projet intergénérationnel

Nom de l'école Ecole Communale de Warcoing (PECQ)
Public concerné P3 - P4
Partenaires
  • Mathieu Guilbert - Artiste - Sculpture
  • Lucyle des Ateliers de Lucyle - Artiste Céramique
  • Sylvie - Artiste Aquareliste
  • Virginie Semet - Artiste - Scrapbooking
  • PCS de Pecq - Partenaire financier
  • Allison - Institutrice des P3-P4
  • Anne-Sophie - Directrice de l'école de Warcoing
  • Aurey Masure - Echevine de Pecq
  • Inês Mendes - RS PECA-WAPI
  • Isabelle et Elise Asbl Ag'y sont
Description du labo Enrichissement du groupe par le groupe, découverte de la collectivité et la création de liens intergénérationnels : sensibilisation ciblée sur les stéréotypes liés aux jeunes et aux aînés.

Découverte et pratique de plusieurs techniques d'art :
  • Aquarelle
  • Gravure
  • Céramique
  • Scrapbooking
  • Création d'invitations avec la technique de Zentangle
Les pépites
  • La création de liens inoubliables entre grands-parents, élèves, instits et artistes + entraide intergénérationnelle dans les apprentissages entre les deux types de génération.
  • Le regard des adultes sur les élèves a changé : admiration des savoir-faire démontrés et des postures des enfants ("affectueux, spontanés, aidants, pleins de vie").
  • L'émerveillement des adultes/enfants face aux oeuvres (gravure, poterie, aquarelle).
  • le vernissage par et avec les oeuvres des élèves : "moment fort avec la joie visible chez les enfants".
  • fierté retrouvée de l'école d'avoir su attirer le regard des adultes (familles et collègues-enseignants) vers l'epo des enfants et création d'envie pour les prochaines années.
  • Elan collectif, travail main dans la main entre les opérateurs culturels, les artistes et l'institutrice.
  • Apprentissage du dispositif PECA.
Les défis
  • Transport impossible ou très dificile à Warcoing.
  • Accessibilité en général.
  • Rémunération artistique : ajustements constants pour respecter les budgets tout en valorisant les artistes.
  • Nécessité de choisir entre déplacer les élèves ou faire venir l’art à l’école.
  • sentiment des opérateurs encadrants (culture-école) de se sous-estimer au départ du projet (de ne pas y arriver en raison du timing, du nombres d'opérateurs, de l'ambition du projet sur 3 techniques artistiques différentes, sur l'atterrissage du projet avec l'expo et son organisation > sera-t-elle prête à temps? Va-t-elle attirer du monde ?)
  • Départ chaotique, difficile lecture du projet par la première équipe, recherche d'artistes longue et difficile.
Les suites à donner - engouement pour continuer les apprentissages artistiques en classe tout en sondant les envies des élèves et des futurs amis de l'école (grands-parents)
- confiance acquise pour mener un projet PECA du début à la fin avec ouverture sur l'écomusée de Lahamaide. But : sortir les enfants des écrans : recréer les jeux d'antan (patrimoine), ateliers des métiers du passé...
- transposer ce type de projet (intergénérationnel) aux autres écoles de la commune.
- proposer un projet PECA intergénérationnel aux écoles secondaires.
Galerie photos
Warcoing_323.jpg
Secteur artistique
  • Arts plastiques (dessin, peinture, BD, ...)
  • Autre
Commune Pecq
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Ra-contons des histoires

Nom de l'école Les Trieux Leers Nord
Public concerné 20 élèves (forme 2 phase 1)
Partenaires
  • Le Collectif Garage
  • La Bibliothèque d'Estaimpuis
  • L'Archéosite d'Aubechies
  • La Maison de la Culture de Tournai
  • Monsieur Bertrand et sa précieuse aide pour la réalisation du film "Mythes et Légumes"
  • La poétesse tournaisienne Françoise Lison
Description du labo Envie de départ : Le projet est né d’une envie commune de deux enseignants, Laurence et Quentin, de proposer aux élèves une démarche créative autour de l’univers des contes. À partir de ce thème, un parcours interdisciplinaire s’est construit, reliant les cours de dessin, musique, théâtre, citoyenneté et français.
Décembre :
  • Animations sur le conte avec la bibliothèque d'Estaimpuis
  • Atelier d’écriture mené avec Françoise Lison, axé sur la création de poésies et de textes contés. Cette étape a permis aux élèves de créer et d'inventer des histoires.
Janvier :
  • Sortie au théâtre : Dominique toute seule, pièce en théâtre d’ombres et musique à la Maison de la Culture de Tournai.
  • Ateliers à l’église Saint-Nicolas de Tournai avec Fanny Alet (Collectif Garage) : découverte du lieu, projection d’images pour stimuler l’imaginaire, théâtre d’ombres, premières expérimentations d’impression, exploration des couleurs et du dessin autour des textes créés avec Françoise Lison.
Février :
  • Poursuite du travail avec Fanny Alet : les croquis réalisés deviennent la base d’un travail de gravure. Les élèves impriment leurs premières estampes.
  • Animation contée à l’école autour du "Joueur de flûte", en partenariat avec la bibliothèque et Madame Hélène.
  • Sortie théâtre : "Jean de la Lune" à la Maison de la Culture de Tournai.
Avril :
  • Poursuite du travail avec Fanny Alet.
  • Sortie à l’Archéosite d’Aubechies : immersion dans la préhistoire pour stimuler la création (atelier pain, tissage, poterie et fabrication d’un instrument en terre cuite, découverte de la musique préhistorique).
  • Co-création d’un conte musical "Mythes et légumes" en cours de musique et cours de théâtre avec la classe des ateliers artistiques. Le conte est entièrement imaginé, illustré, mis en musique et enregistré par les élèves et les enseignants. Voir le clip par ici
Mai:
  • Finalisation du travail avec Fanny.
  • Participation au festival "Maiz’en corps" (festival interne à l’école) : projection du film Pénurie de légumes.
Juin :
  • Fête scolaire : projection du film, exposition des décors et des costumes. Événement ouvert au public.
  • Participation au festival de micro-édition Agraphe à Tournai : présentation des créations des élèves aux éditeurs, sous forme de livres illustrés.
Les pépites
  • Une fois le budget défini, les moyens nécessaires (financiers, matériels, locaux) ont été rapidement mis à disposition. Grâce à cette absence de contraintes logistiques, l’équipe a pu se concentrer pleinement sur le contenu pédagogique, sans freins administratifs ou organisationnels. Le soutien de la direction (notamment via Madame Isabelle pour le suivi des remplacements) a été un atout clé.
  • Le projet s’est déployé sur l’ensemble de l’année scolaire autour d’un thème commun : les contes. Il a réuni six enseignant·es de disciplines différentes (français, sport, dessin, théâtre, musique), dans une dynamique collective enrichissante. La complémentarité des compétences a été un véritable moteur, renforçant la bonne entente entre les membres de l’équipe. L’obligation de planifier dès le début d’année a structuré le projet et encouragé une logique de co-construction.
  • Loin d’un cadre figé, le projet a évolué au fil de l’année. Le thème des contes, ouvert, a permis une grande liberté de création : invention, illustration, interprétation, mise en scène... Chaque élève a pu s’approprier le projet à sa manière, révélant des talents parfois insoupçonnés. Ce n’est pas tant le résultat final qui impressionne, mais bien le chemin parcouru.
  • Les élèves ont produit une diversité de créations : poésies, gravures, livres, court-métrage... Ils ont été plongés dans des pratiques professionnelles (par exemple : atelier de gravure avec l’artiste Fanny), bénéficiant de l’expertise d’artistes extérieurs et de réflexions croisées entre artistes et pédagogues.
  • Mise en valeur des élèves : certains élèves, qui n’ont pas toujours le vocabulaire ou sont non-verbaux, arrivent à créer une histoire par le dessin. Les histoires créées collent à leurs personnalités. L’art devient un médiateur de communication et d’expression. Chacun a pu trouver sa voix / voie. Des élèves qui habituellement dessinent toujours les mêmes choses se sont ouverts à d’autres éléments. Certains se sont dévoilés artistiquement.
  • Créativité chez les plus jeunes élèves : une créativité qui a explosé par rapport à l’art : conté, dessiné, avec des talents dévoilés en expression et communication. Cela a conduit à une augmentation de leur grille horaire à 3 heures. Les élèves autistes, en particulier, adhèrent à ce type de projet.
  • Les ateliers avec Françoise Lison n’auraient pas été possibles sans soutien extérieur.
  • PECA, budget, feuille de route = ligne de conduite, cadre, qui permet de ne pas abandonner en cours de route. L’obligation de réfléchir dès le début d’année au calendrier a encouragé à entrer dans une logique de projet.
  • Projet a permis de mettre un peu de lumière sur les jeunes profs.
  • Bonne entente entre les profs et complémentarité des compétences entre les enseignants concernés par le projet (français, sport, dessin, théâtre, musique).
Les défis Tout a été prévu, tout rentrait dans le budget. Aucune contrainte financière, aucune contrainte scolaire car tout avait été bien prévu et soutien de la direction (pour les jours d'ateliers, les remplacements,...)

"Que faire l'année prochaine pour atteindre le même niveau de plaisir et de satisfaction ?"

– Gérer les crises des élèves.
– Lors de la genèse du projet, les premières réunions ont donné l’impression que les collègues ne prenaient pas part au projet, malgré les tentatives de vulgarisation. Frustrant, surtout quand il s’agissait de professeurs d’expression artistique, qui auraient pu être des ressources précieuses.
– Il n’y a pas eu une adhésion collective, mais ce n’était pas une condition essentielle. L’important, c’est de planter une graine, de commencer un projet, et d’essaimer ensuite pour susciter l’envie.
– Point à la fois positif et négatif : les heures supplémentaires. Tous ont donné de leur temps, en dehors des horaires. Cela demande une organisation solide. Un enseignant seul ne pourrait pas porter ce type de projet.
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Secteur artistique
  • Arts plastiques (dessin, peinture, BD, ...)
  • Écriture, littérature & lecture
  • Multimédia (cinéma, vidéo, photo, ...)
  • Théâtre et arts de la parole
Commune Estaimpuis
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CULTURE•WAPI

PLATEFORME CULTURELLE DE COOPÉRATION TERRITORIALE
Coordinateur du référent scolaire du PECA en Wallonie picarde
Rue Madame 14
7500 Tournai
+32 (0)69 46 00 23
contact@culturepointwapi.be

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