Ra-contons des histoires
Nom de l'école
Les Trieux Leers Nord
Public concerné
20 élèves (forme 2 phase 1)
Partenaires
- Le Collectif Garage
- La Bibliothèque d'Estaimpuis
- L'Archéosite d'Aubechies
- La Maison de la Culture de Tournai
- Monsieur Bertrand et sa précieuse aide pour la réalisation du film "Mythes et Légumes"
- La poétesse tournaisienne Françoise Lison
Description du labo
Envie de départ : Le projet est né d’une envie commune de deux enseignants, Laurence et Quentin, de proposer aux élèves une démarche créative autour de l’univers des contes. À partir de ce thème, un parcours interdisciplinaire s’est construit, reliant les cours de dessin, musique, théâtre, citoyenneté et français.
Décembre :
Décembre :
- Animations sur le conte avec la bibliothèque d'Estaimpuis
- Atelier d’écriture mené avec Françoise Lison, axé sur la création de poésies et de textes contés. Cette étape a permis aux élèves de créer et d'inventer des histoires.
- Sortie au théâtre : Dominique toute seule, pièce en théâtre d’ombres et musique à la Maison de la Culture de Tournai.
- Ateliers à l’église Saint-Nicolas de Tournai avec Fanny Alet (Collectif Garage) : découverte du lieu, projection d’images pour stimuler l’imaginaire, théâtre d’ombres, premières expérimentations d’impression, exploration des couleurs et du dessin autour des textes créés avec Françoise Lison.
- Poursuite du travail avec Fanny Alet : les croquis réalisés deviennent la base d’un travail de gravure. Les élèves impriment leurs premières estampes.
- Animation contée à l’école autour du "Joueur de flûte", en partenariat avec la bibliothèque et Madame Hélène.
- Sortie théâtre : "Jean de la Lune" à la Maison de la Culture de Tournai.
- Poursuite du travail avec Fanny Alet.
- Sortie à l’Archéosite d’Aubechies : immersion dans la préhistoire pour stimuler la création (atelier pain, tissage, poterie et fabrication d’un instrument en terre cuite, découverte de la musique préhistorique).
- Co-création d’un conte musical "Mythes et légumes" en cours de musique et cours de théâtre avec la classe des ateliers artistiques. Le conte est entièrement imaginé, illustré, mis en musique et enregistré par les élèves et les enseignants. Voir le clip par ici
- Finalisation du travail avec Fanny.
- Participation au festival "Maiz’en corps" (festival interne à l’école) : projection du film Pénurie de légumes.
- Fête scolaire : projection du film, exposition des décors et des costumes. Événement ouvert au public.
- Participation au festival de micro-édition Agraphe à Tournai : présentation des créations des élèves aux éditeurs, sous forme de livres illustrés.
Les pépites
- Une fois le budget défini, les moyens nécessaires (financiers, matériels, locaux) ont été rapidement mis à disposition. Grâce à cette absence de contraintes logistiques, l’équipe a pu se concentrer pleinement sur le contenu pédagogique, sans freins administratifs ou organisationnels. Le soutien de la direction (notamment via Madame Isabelle pour le suivi des remplacements) a été un atout clé.
- Le projet s’est déployé sur l’ensemble de l’année scolaire autour d’un thème commun : les contes. Il a réuni six enseignant·es de disciplines différentes (français, sport, dessin, théâtre, musique), dans une dynamique collective enrichissante. La complémentarité des compétences a été un véritable moteur, renforçant la bonne entente entre les membres de l’équipe. L’obligation de planifier dès le début d’année a structuré le projet et encouragé une logique de co-construction.
- Loin d’un cadre figé, le projet a évolué au fil de l’année. Le thème des contes, ouvert, a permis une grande liberté de création : invention, illustration, interprétation, mise en scène... Chaque élève a pu s’approprier le projet à sa manière, révélant des talents parfois insoupçonnés. Ce n’est pas tant le résultat final qui impressionne, mais bien le chemin parcouru.
- Les élèves ont produit une diversité de créations : poésies, gravures, livres, court-métrage... Ils ont été plongés dans des pratiques professionnelles (par exemple : atelier de gravure avec l’artiste Fanny), bénéficiant de l’expertise d’artistes extérieurs et de réflexions croisées entre artistes et pédagogues.
- Mise en valeur des élèves : certains élèves, qui n’ont pas toujours le vocabulaire ou sont non-verbaux, arrivent à créer une histoire par le dessin. Les histoires créées collent à leurs personnalités. L’art devient un médiateur de communication et d’expression. Chacun a pu trouver sa voix / voie. Des élèves qui habituellement dessinent toujours les mêmes choses se sont ouverts à d’autres éléments. Certains se sont dévoilés artistiquement.
- Créativité chez les plus jeunes élèves : une créativité qui a explosé par rapport à l’art : conté, dessiné, avec des talents dévoilés en expression et communication. Cela a conduit à une augmentation de leur grille horaire à 3 heures. Les élèves autistes, en particulier, adhèrent à ce type de projet.
- Les ateliers avec Françoise Lison n’auraient pas été possibles sans soutien extérieur.
- PECA, budget, feuille de route = ligne de conduite, cadre, qui permet de ne pas abandonner en cours de route. L’obligation de réfléchir dès le début d’année au calendrier a encouragé à entrer dans une logique de projet.
- Projet a permis de mettre un peu de lumière sur les jeunes profs.
- Bonne entente entre les profs et complémentarité des compétences entre les enseignants concernés par le projet (français, sport, dessin, théâtre, musique).
Les défis
Tout a été prévu, tout rentrait dans le budget. Aucune contrainte financière, aucune contrainte scolaire car tout avait été bien prévu et soutien de la direction (pour les jours d'ateliers, les remplacements,...)
"Que faire l'année prochaine pour atteindre le même niveau de plaisir et de satisfaction ?"
– Gérer les crises des élèves.
– Lors de la genèse du projet, les premières réunions ont donné l’impression que les collègues ne prenaient pas part au projet, malgré les tentatives de vulgarisation. Frustrant, surtout quand il s’agissait de professeurs d’expression artistique, qui auraient pu être des ressources précieuses.
– Il n’y a pas eu une adhésion collective, mais ce n’était pas une condition essentielle. L’important, c’est de planter une graine, de commencer un projet, et d’essaimer ensuite pour susciter l’envie.
– Point à la fois positif et négatif : les heures supplémentaires. Tous ont donné de leur temps, en dehors des horaires. Cela demande une organisation solide. Un enseignant seul ne pourrait pas porter ce type de projet.
"Que faire l'année prochaine pour atteindre le même niveau de plaisir et de satisfaction ?"
– Gérer les crises des élèves.
– Lors de la genèse du projet, les premières réunions ont donné l’impression que les collègues ne prenaient pas part au projet, malgré les tentatives de vulgarisation. Frustrant, surtout quand il s’agissait de professeurs d’expression artistique, qui auraient pu être des ressources précieuses.
– Il n’y a pas eu une adhésion collective, mais ce n’était pas une condition essentielle. L’important, c’est de planter une graine, de commencer un projet, et d’essaimer ensuite pour susciter l’envie.
– Point à la fois positif et négatif : les heures supplémentaires. Tous ont donné de leur temps, en dehors des horaires. Cela demande une organisation solide. Un enseignant seul ne pourrait pas porter ce type de projet.
Secteur artistique
- Arts plastiques (dessin, peinture, BD, ...)
- Écriture, littérature & lecture
- Multimédia (cinéma, vidéo, photo, ...)
- Théâtre et arts de la parole
Commune
Estaimpuis